Brioche perdue

09.01.2017

La première recette de l’année se devait être une recette de petit-déjeuner ! Vous le savez, je voue une totale passion au premier repas de la journée, que ce soit sous la forme d’un petit-déjeuner ou d’un brunch. Maintenant que je suis free lance, hors de question de petit-déjeuner stressée ou sur le pouce. Chez nous, le matin, c’est sacré! On se réunit tous les trois, avec ma fille qui pioche toujours allègrement dans nos assiettes. Et le week-end, c’est jamais le même petit-déj qu’en semaine. Le week-end, on se fait plaisir ! Avec des crêpes ou des pancakes le plus souvent, mais aussi quand j’ai prévu de me lever plus tôt, de la brioche toute fraiche. Je fais la première pousse la nuit au frigo. Quand je me lève, je procède direct au façonnage, comme ça le temps de prendre ma douche et de me préparer et il n’y a plus qu’à la dorer et l’enfourner. Et quand je la pose toute chaude sur la table, j’ai toujours une petite pensée pour Brie Van de Kamp ^^
Mais le truc avec la brioche maison c’est qu’elle s’assèche vite. Alors le lendemain, quoi de meilleur que de la finir en pain perdu ? Vous savez, le genre de goûter que nos parents nous faisaient petits ? Le genre de goûter que l’on a malheureusement perdu avec l’âge !

Carnets Parisiens - French Toast

Carnets Parisiens - French Toast

Carnets Parisiens - French Toast

Carnets Parisiens - French Toast
Carnets Parisiens - French Toast

Brioche perdue
Comptez 100 g de lait entier pour 1 oeuf
Du sucre complet
Un petit trait d’extrait de vanille
Du beurre
Des fruits frais
Du sucre glace

Fouettez le lait et l’oeuf dans un saladier et dosez le sucre complet en fonction de vos goûts.
Faites chauffer une poêle avec le beurre.
Trempez les brioches dans le saladier et faites-les revenir dans la poêle chaude. Comptez 2 minutes par côté sur feu moyen.
Servez chaud avec des fruits frais et saupoudré de sucre glace.

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Mon bilan 2016 et mes objectifs en 2017

06.01.2017

S’il y a bien une chose avec laquelle je suis pas méga à l’aise ce sont les voeux de bonne année. Je ne sais jamais quoi dire, j’ai toujours l’impression que les mots sont d’une grande banalité et ne reflète pas ce que je souhaite réellement pour les gens. En tout cas, je vous souhaite à tous beaucoup de douceur pour cette nouvelle année. 2016 a été éprouvante pour beaucoup et un peu de douceur ne sera pas un luxe.

Naked cake caramel

2016 a été une année un peu particulière pour moi. Déjà parce qu’elle marquait le début de mon activité de freelance en tant que photographe et aussi parce qu’il y a eu deux 2016 pour moi. Une première partie vraiment très chouette et une seconde beaucoup plus triste. Un début d’année où je partais à la quête du bonheur et une fin d’année où je luttais contre ces personnes qui ne font que semer le malheur et les problèmes. Manifestement la recherche du bonheur et du plaisir n’est pas dans la prérogatives de tous. Je crois que je n’arriverais jamais à comprendre ces personnes qui préfèrent détruire que construire, créer des soucis au lieu de cultiver la joie.

J’ai donc commencé l’année en freelance. Avant psychologue à l’hôpital, j’ai posé ma démission de sorte que mon contrat se termine le 31 décembre. Une date donc très symbolique pour moi et une nouvelle vie qui a débuté dès le 1er janvier.
C’est à cette date que j’ai l’impression d’avoir commencé un sacré voyage initiatique. J’ai le sentiment d’avoir pris 10 ans de maturité dans la tête en seulement une année.
Tout d’abord, je me suis trouvée. Professionnellement, je me suis enfin trouvé en accord avec moi-même, avec ce sentiment incroyable d’être à la bonne place. Et par la même occasion, je me suis délestée d’une grande aigreur dont j’avais à peine conscience mais qui semblait manifestement assez voyante si j’en juges les quelques amis qui ont osé me dire a posteriori que « évidemment, on voyait bien que tu n’étais pas heureuse par ton métier ». C’était une grosse claque dans la gueule : comment j’ai pu passer 10 ans de ma vie à faire un métier qui me rendait malheureuse sans même en avoir conscience ?
J’ai quand même mis quelques mois à faire la transition dans ma tête et dans mon corps. Clairement, l’être humain n’aime pas trop le changement et il m’a fallu apprivoiser ce nouveau rythme. J’ai beaucoup souffert les 7 premiers mois de l’isolement : ne plus avoir de collègues avec qui raconter les petites choses du quotidien m’a énormément pesé. Depuis septembre, j’ai l’impression, non pas de m’être habituée, mais surtout de m’être résignée. Je me suis mise en pause et j’attends juste que le temps passe avant d’avoir mon propre lieu de travail.

En 2017, je me souhaite donc de :

Trouver mon propre espace de travail
Mon objectif principal en 2017 est donc de pouvoir me prendre un studio, idéalement avec d’autres personnes (mais pas nécessairement des photographes). Pouvoir échanger avec d’autres personnes créatives, ça me manque beaucoup. Toute seule, j’ai zéro recul sur ce que je fais et j’ai tendance à plutôt me dire que c’est nul tout ce que je fais : pas top ! Il faut donc que je donne un gros coup de pied aux fesses pour voir dans quelle mesure cela est possible et quels seraient les objectifs financiers à atteindre pour y arriver.

Être plus fière de mon travail
Ça, c’est un peu mon gros point noir, je n’arrive jamais à être satisfaite de ce que je réalise. Je suis en train de refaire mon portfolio et quand vient le choix des photos c’est plutôt « oh non pas celle-là, elle est moche ». Alors que bon ça a plu au client, donc ça doit pas être si naze que ça ! Et puis, shutterstock m’a mis dans son top 100 des photographes à suivre dans le monde alors je devrais avoir quand même un peu plus confiance en moi, mince alors !

Me botter les fesses niveau compta
Le type de tâche qui me prend volontiers la tête et que je remets tout le temps au lendemain (enfin au mois d’après généralement). Sauf que du coup ça pollue la tête d’avoir cette petite phrase « mince, j’ai pas encore envoyé ma facture/déclarer ma TVA… ». Et du coup, on se sent nul de ne pas être capable de faire les choses comme il faut. J’ai donc décidé de couper court à tout ça et de ne plus rien laisser traîner !

Déconnecter le soir
J’avais réussi à m’y tenir en septembre/octobre et puis je sais pas, il y a eu un relâchement sur la fin d’année. J’aimerais pouvoir laisser mon ordi et téléphone éteint le soir, en profiter pour tisser, lire, regarder des séries…

Oser, oser, oser
Et se ficher du regard de l’autre. Ça c’est de la résolution ambitieuse ^^ Depuis que je mène ma petite entreprise, je suis devenue assez flippée des choix que je fais, notamment sur les choix « éditoriaux » du blog. J’ai envie de développer certaines choses mais en même temps j’ai peur que vous ne suiviez pas le mouvement. Et comme en plus ce blog, c’est ma carte de visite de photographe, c’est encore moins évident !

Voyager
En 2016, bébé oblige, on ne s’est pas trop éloignée de chez nous. Mais vous avez pas idée à quel point j’ai un besoin viscéral de bouger ! Je rêve d’un gros voyage à trois de plusieurs semaines, pourquoi pas en camping car (oui, je sais, ça va choquer ceux qui me connaissent bien ^^). Mais oui, j’ai un réel besoin de partir à l’aventure, de me mettre un peu en danger, enfin de sortir de ma zone de confort ! Bon, malheureusement, je suis la seule, donc cette histoire de camping-car ce n’est pas encore gagné !

M’engager
C’est quelque chose qui me trotte dans la tête depuis quelques mois, j’ai envie de donner aussi aux autres, de moins être auto-centrée. Je faisais pas mal de bénévolat avant, j’ai arrêté lorsque j’exerçais comme psychologue et maintenant, ça me manque. J’ai quelques pistes, il reste plus qu’à y aller !

Et bien sûr, aimer, aimer, aimer
Mais ça, ce sont des résolutions plus personnelles ;)

Et vous, votre bilan ? Vos résolutions ?
J’adore lire tous les billets de bilans/résolutions qui fleurissent sur les blogs à cette période de l’année. Je trouve ça toujours très inspirant! D’ailleurs sur le blog de Maud Argaibi, j’ai trouvé cette citation d’Anthony Kavanagh que j’ai décidé de prendre comme mantra en 2017 !

« Ce n’est pas en plongeant que l’on se noie, mais en restant trop longtemps sous l’eau »

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