Le do it yourself facile du lundi : Les mugs fruités !

Halala si vous saviez combien je me suis prise la tête sur ce tuto et si je devais le publier ou pas. Je crois que j’ai un rapport un peu particulier à mon blog (dites-moi que je ne suis pas seule !). Je ne suis jamais satisfaite de lui, il y a toujours un truc qui me convient pas. Sa gueule (non mais virez-moi ces fleufleurs, j’en peux plus !!! D’ailleurs si jamais le redesign de mon blog vous inspire n’hésitez pas ^^), son contenu, ses photos, ses textes… Pendant longtemps, j’avais l’impression de partir dans tous les sens au niveau photos, de ne pas réussir à trouver mon style ni ma façon de raconter des recettes en photo. Du coup, je nourrissais pas mal d’aigreur vis à vis de mon blog : pfft il est trop nul, il est pas comme je veuuuux, la vie est nuuuulle. Oui, je garde mon sens des proportions en toutes circonstances. Et là, ces derniers mois, enfin, j’ai réussi à me mettre sur les bons rails, ceux que j’avais en tête du moins. Et je trouvais que mes photos correspondaient enfin (alléluia!) à mon envie : j’avais enfin trouvé mon style / Da style ! Bon alors évidement, tout ceci est purement personnel parce que si j’en crois mon frangin, mon style serait plutôt du genre déprimant : « mais tes photos sont toutes tristes, ça manque de couleurs, et pourquoi tu les prends vu d’en haut, c’est bizarre ». (Tsss rentre chez ta mère frangin, t’y comprends rien d’abord !). Bon bref, j’étais enfin contente. J’avais l’impression que ce blog trouvait enfin sa « ligne éditoriale et artistique » comme on dit, son identité.

Et puis en fait comme ma tête n’a pas l’air d’aimer être satisfaite, je me suis retrouvée à avoir pleins d’envie bizarres, des envies qui ne rentraient pas dans mon « style ». Des envies de couleurs pétantes, de DIY, de photos graphiques, de parler de choses futiles comme de mes dernières découvertes de ouf (le fond de teint minéral et le lait d’avoine). Bref, une identité figée, c’est un peur booooring.
Voilà donc en gros l’histoire de ce blog : je l’ouvre dans l’idée de parler de tout et de rien et surtout pas que de cuisine parce que je suffoque dans mon ancien blog de pâtisserie, finalement je me dis que c’est trop inconfortable d’avoir un blog sans étiquette alors je me focus sur la cuisine et la photo, mais finalement ça me soule, j’ai envie de parler de pleins de choses. Allez, qui a dit « souvent femme varie » ?!

Voilà donc, après avoir tergiversé avec moi même pendant un moment sur « est-ce que j’ouvre un second blog pour parler d’autres choses ou si je garde tout sur celui-là alors que j’étais enfin satisfaite de son allure », je teste la seconde option. Ce qui fait que vous risquez d’avoir entre des billets de cuisine et de photo, des billets un peu sans queue ni tête, avec peu de photos, sur des trucs (vaste programme les « trucs »!).

Comme aujourd’hui, je vous présente le DIY facile du lundi : la custo de mugs ! Lors de la dernière soirée Envouthé à l’hôtel Monhotel, avec mes comparses de MIYNK, j’ai animé un atelier de custo de mugs. Je dois vous dire que j’ai kiffé expliquer les différentes techniques. Bon, un peu frustrée, certes, car le lieu ne s’y prêtait pas trop et que j’aurais eu envie de montrer encore plus de techniques notamment avec de la peinture qui se cuit à très haute température en four spécial comme pour feu ma boutique Asleep from day. Ici, donc j’utilise de la peinture qui se trouve facilement en magasin de loisirs créatifs et qui sèche en 72 heures.

Et c’est partie pour une custo fruitée et pleine de peps parce que pour ceux qui sortent de leur tanière, la grande mode du moment ce sont les ananas et les fruits exotiques ! Après la mode des triangles et autres motifs géométriques, le combo montagne/hiboux/cerfs (brrr ça caille), voici donc la mode du tropical, du caliente et du coloré ! (Préparez-vous à en manger !!)

DIY pineapple mug - Carnets parisiens
DIY pineapple and papaya mug - Carnets parisiens
DIY pineapple mug - Carnets parisiens
DIY papaya mug - Carnets parisiens

Les mugs fruitésPour le mug ananas, faites des tout petit points jaunes à l’aide d’un décalqueur (le truc marron sur la photo) ou d’un pinceau ou d’un coton tige très fin. Et dessinez les feuilles de l’ananas avec un pinceau et de la peinture verte.Pour le mug papaye, prenez un tout petit bout de mousse que vous glisserez si possible dans un embout pour être le plus précis possible (les embouts qui protègent les pinceaux quand vous les achetez par exemple). C’est une technique que j’utilisais pour mes porcelaines, cela s’appelle « putoiser » : on tapote hypeeeer légèrement la porcelaine avec l’embout enduit d’un peu de peinture jusqu’à obtenir un joli applat rose. Réalisez une forme ovoïde en laissant le coeur blanc. A l’intérieur faites les grains avec un stylo noir pour porcelaine.

Laissez les mugs sécher pendant 72h (ou passez-les au fours selon la peinture). Evidemment il va sans dire que cette peinture n’est pas hyper solide, donc ne passez pas vos mugs au lave-vaisselle ou n’utilisez pas de produits abrasifs dessus !

Et je tenais à te féliciter cher lecteur pour être arrivé à la fin de mon pavé ! Je t’aime tu sais !

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Ecrit par Parigote le 24 mars 2014 dans Craft et DIY | Short Link

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Les classiques de la pâtisserie française : Le flan parisien

Flan parisien - Carnets parisiensFlan parisien - Carnets parisiens

Un peu de douceur dans ce monde qui va à 100 à l’heure. Se poser quelques instants pour déguster une part de flan. Pâtisserie si classique, si simple mais pourtant si délicieuse et réconfortante. Comme une envie de se lover dans cette crème à la vanille. Retrouver ce goût de l’enfance, du flan englouti après l’école. Et se demander pourquoi en cuisiner aussi peu souvent.
Depuis quelques semaines, je me suis mise en tête de maîtriser les classiques de la pâtisserie française. Repartir de la base. Parce que les desserts à la mode c’est bien, mais quand même les classiques valent le détour. Que vaut un cupcake à côté d’un mille-feuilles bien feuilleté avec sa crème à la vanille ? Un macaron vu et revu à côté d’une part de flan parisien ? Ou d’un Paris-Brest ? Ou d’un éclair au chocolat ?
Mais attention, pas du truc industriel de la boulangerie du coin, non non non. Une pâtisserie que vous auriez réalisé avec tout l’amour du monde (et les meilleurs produits de base !).
Les produits de base, parlons-en. Je vais faire ma snob, mais sur des pâtisserie aussi simples, ils doivent être irréprochables. Pitié n’allez pas réaliser un flan avec de la vanille vahiné (pitié, pitié, pitié). Si vous avez une épicerie fine ou un revendeur proche de chez vous, go go go ! Allez donc choisir une gousse de Madagascar par exemple bien longue, bien charnue, bien large et bien brillante. Ou une gousse de Tahiti, moins longue et plus épicée. Mais pas les gousses vahiné, minuscules, toutes rabougries et surtout sans goût. (Vahiné = nivellement par le bas en matière de gousse de vanille pour parer à tous les modifications dans la production : ha ben oui avec des gousses de merde on est sûr d’en avoir tout le temps ! Alors que de la belle, bah il peut y avoir des années suite au climat où c’est plus difficile!). A Paris, je me fournis essentiellement chez G.Detou près des halles. Si vous les tester, après ça, impossible de revenir à la gousse de supermarché (et sans parler du prix d’or auquel elles y sont d’ailleurs vendu).
Bref, pour réaliser un bon flan parisien, il vous faut de la bonne vanille, des bons oeufs, du bon beurre, de la bonne crème et du bon lait entier. That’s it. Rien de plus. Et tout votre amour.

Milk - carnets parisiens
Flan parisien - Carnets parisiens
Flan parisien - Carnets parisiens

Le flan parisien
Recette de Jacques Génin
Pour un moule de 18 cm de diamètre (trouvé chez Héma, ils sont parfaits !)

Pour la pâte brisée
250g de farine
180g de beurre à température ambiante
4g de sel
10g de sucre
20g de jaune d’oeuf
50g de lait

Tamisez ensemble la farine, le sel et le sucre dans un grand saladier. Ajoutez le beurre et les jaunes d’oeufs puis le lait et mélangez avec la feuille de votre robot ou à la main jusqu’à obtenir une pâte.
Etalez cette pâte entre deux feuilles de papier sulfurisé à l’aide d’un rouleau à pâtisserie. Découpez dans la pâte un rond du diamètre de votre moule. Puis découpez une bande de la hauteur souhaitée et de la circonférence de votre moule (ici 6x57cm). Cela vous permettra d’avoir un fini bien net et pas à la one again comme je l’ai fait sur ces photos ^^ (je l’ai garni comme une tarte et du coup cela fait des vilains plis !).
Beurrez et farinez votre moule. Garnissez-le et entreposez-le au mieux au congélateur sinon au réfrigérateur : la pâte doit être bien froide pour ne pas s’affaisser en début de cuisson.

L’appareil à flan

200g de crème liquide entière,
800g de lait entier
100g de fécule de maïs (maïzena)
100g de jaune d’œuf
180g de sucre semoule
2 belles gousses de vanille

Coupez les gousses de vanille en deux et grattez les graines à l’aide d’un couteau pour les mélangez aux jaunes d’oeufs et au sucre dans un grand saladier. Ajoutez la fécule et fouettez pour bien mélanger.
Portez le lait et la crème à ébullition dans une grande casserole et faites-y infuser les gousses de vanille pendant une dizaine de minute (hors du feu). Ôtez les gousses de vanille et reportez à ébullition.
Versez sur le mélange à base de jaune, mélangez à la cuillère en bois puis reversez dans la casserole et remettez-là sur feu doux. Faites épaissir trèèèèèès légèrement la crème. Au stade d’avant la crème pâtissière. Pour avoir un flan le plus crémeux possible, la crème doit épaissir légèrement. Sur mes photos, j’ai laissé probablement une minute de trop. Le flan était moelleux mais pas crémeux.
Laissez la crème tiédir puis versez-là dans le moule.
Faites cuire pendant 45 minute à 175°.

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Ecrit par Parigote le 16 mars 2014 dans Cuisine | Short Link

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