Archive for the ‘Carnets déco’ Category

DIY : Une suspension d’ampoules et d’origami

Quand j’ai déménagé, j’ai retrouvé un carton remplis d’ampoules décédées qui attendaient sagement que je les dépose au recyclage. J’ai toujours trouvé la fragilité d’un filament poétique. Allez savoir pourquoi, ça m’évoque à chaque fois que la vie ne tient qu’à un fil. En un coup d’interrupteur, elle peut se briser. Et puis, ce petit fil ténu qui permet d’éclairer, ça a quelque chose d’extraordinaire. Maintenant, c’est sûr avec les ampoules à halogènes et cie, on est loin de la poésie. C’est ce que je me suis dit en voyant ce gros tube tout moche à l’intérieur de mes ampoules. Je le trouve même vulgaire avec ses airs très techniques. Il prend toute la place à l’intérieur de l’ampoule. Alors j’ai eu envie de redonner une seconde vie à ces ampoules, d’y remettre un peu de poésie.
Et vous savez combien je peux aimer plier du papier

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J’aime l’idée de récupérer ces ampoules usagées et de les détourner en un objet déco. On peut y mettre pleins de choses : des paillettes, des photos, des plumes… Je vous ai d’ailleurs fait un joli tuto pour que vous puissiez laisser libre court à votre imagination !

Avant de commencer : vider une ampoule ce n’est ps vraiment compliqué mais ça demande quelques mesures de précaution. Travaillez avec des gants épais et tenez l’ampoule de préférence par le culot, on est jamais à l’abris de voir l’ampoule se briser dans nos mains. Quand vous travaillez l’ampoule, enveloppez-là dans du papier bulle : si elle se brise, vous évitez ainsi de mettre du verre partout.
Travaillez également avec des lunettes de protection car là non plus, vous n’êtes pas à l’abri d’un morceau qui vole. D’ailleurs essayez de travailler sur une grande surface de bureau car les éclats de la partie noire ont tendance à s’éparpiller.

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La partie la plus difficile est de déployer les grues à l’intérieur de l’ampoule. J’ai utilisé des papiers traditionnels japonais de 5,5 cm de côté. Ce papier étant fibreux (et non glacé), il rend délicate la manipulation des grues. Mais avec de la patience et une pince courbe on finit par y arriver ! N’hésitez pas à sortir la grue de l’ampoule quand elle devient vraiment trop cabossée par vos manipulations !

Pour assembler ce mobile, j’ai eu 2 façons de procéder. Pour la première, j’ai tenu les grues à l’intérieur des ampoules à l’aide d’un fil de fer très fin que j’ai attaché au câble. J’ai ensuite modelé de la pâte fimo autours du culot pour faire tenir le tout et j’ai chauffé le tout à 100°C pendant 1 heure.

Ensuite, j’ai eu envie de grues plus mobiles dans l’ampoule ce que le fil de fer ne permettait pas. Je les ai donc attachées avec du nylon en glissant une perle au bout pour faire du poids. J’ai modelé des palets troués en pâte fimo que j’ai chauffé pour pouvoir les coller sur le culot de l’ampoule. J’ai fait une boucle avec le câble à l’aide d’une pince et j’y ai attaché le fil nylon. J’ai ensuite passé le haut du câble dans le palet de fimo et j’ai collé les palets.
Pour les 2 versions, j’ai assemblé tous les câbles avec des manchons en formant une boucle au bout. Ce sont des petits anneaux de fer (comme les perles à pincer mais version maousse) dans lequel on glisse les câble et que l’on aplatit à l’aide d’une pince. Veillez à bien adapter vos manchons aux diamètre et aux nombre de câbles que vous allez y glisser.

J’ai choisi d’utiliser de la fimo pour colmater l’ampoule et faire tenir le tout car je n’avais que ça sous la main. Néanmoins, je pense qu’ont peut tout à fait utiliser d’autres types de pâte qui durcissent notamment à l’air libre ou même d’autres stratagèmes pour faire tenir le tout !

Un mobile d’origami pour porter chance

J’ai découvert l’origami, ya pas si longtemps que ça. Je travaillais à l’époque en pédopsy et on organisait des ateliers le mercredi pour les enfants. C’était souvent des ateliers créatifs : on peignait, collait, fabriquait des masques, fimotait. On prenait d’ailleurs parfois plus de plaisir que les enfants dans ces ateliers ! J’avais une collègue passionnée d’origami et c’est comme ça que le virus m’a pris. Comme les balles anti-stress pour certains, plier du papier m’apaise. Peut-être est-ce l’obligation de se concentrer, d’être minutieux qui fait que l’origami a ce pouvoir déstressant sur moi. J’ai toujours ma petite pochette remplie de petits papiers sur moi. Dans le métro ou même en réunion, pas forcément quand je m’ennuie mais aussi quand il faut que je me concentre et écoute, je dégaine un petit papier que je m’amuse à plier.
Je fais souvent les mêmes pliages, pas tant par facilité mais parce que ce sont ceux que je trouve les plus beaux, les plus poétiques. Alors quand un petit bébé a vu le jour dans mon entourage, j’ai eu envie d’offrir quelque chose qui venait de moi, un peu en réponse d’un cadeau fait mains qui m’avait beaucoup touché de la part de cette amie.
Ho j’imagine bien que ce a de grandes chances de finir remisé dans une boite d’autant plus qu’un truc aussi fragile que ça risque pas de faire long feu si le bébé l’attrape
!

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J’y aurais en tout cas passé du temps sur ce mobile, pas tant dans la réalisation mais surtout pour arriver à le mettre en place. J’ai dû racheter d’autres papiers afin de trouver la bonne association de couleurs. Et puis, si je savais que je voulais y accrocher des grues car elles portent chance, j’avais du mal à trouver comment les accompagner. Finalement, j’ai opté pour des rosaces (dont je n’arrive pas à connaître le nom traditionnel) que j’ai collé 2 à 2 après avoir hésité à en faire des boules.
Le tout assemblé avec du nylon, des perles et des grelots qui ne grelottent pas tellement et accroché à une structure métallique enrubannée. Les origami tiennent grâce à des perles en fer qu’on aplatit à la pince. Je n’ai pas été traditionnelle, j’ai collé les rosaces à l’intérieur pour avoir un rendu plus fini et déposé une goutte de peinture dorée au milieu.

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Le modèle de la rosace
Le modèle de la grue traditionnelle

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Maintenant que j’ai découvert Junku, je n’achète mes papiers plus que là-bas. Ils ont un sacré choix qui se renouvelle assez souvent. Et surtout les prix restent raisonnables.  Ils proposent maintenant des papiers moins tradi comme ceux de Fifi Mandirac. Il ont également beaucoup de livres sur l’origami dont pas mal en japonais. Mais attention aux âmes sensibles kawaï car on y trouve aussi des petits carnets de notes, du papier à lettre, des rouleaux de scotch kawaï etc. Bon bien sûr on y trouve mangas et livres étant donné que c’est une librairie à la base !
Junku
18 Rue des Pyramides 75001 Paris

Les envies brico-déco-damidot du dimanche

Un dimanche à trainasser pour cause d’homme malade. J’en profite donc pour me balader sur le web, il y a tellement d’idées de DIY. Alors je les notes dans mes favoris, j’ai d’ailleurs une bonne liste ! Pour le moment, j’ai plus d’envies que de choses effectivement réalisées ! Mais ça peut toujours servir pour le jour où j’aurai le temps et l’envie.

♥ Transformer de vieilles tasses en bougies.

♥ Fabriquer des photophores en papier pour décorer la table

♥ Trouver le moyen de se sentir à la campagne

Recycler de vieilles assiettes en miroir, oh mon beau miroir

Se lover dans un coussin tout doux

Au prochain numéro, je vous ferai une petite sélection de DIY spécial Noël !