Archives de l’auteur : Parigote

Cake aux clémentines et noix de coco

19.01.2017

Ha la la, ce cake ! Ce cake, il m’a bien réchauffé le coeur quand je l’ai fait ! Je sais pas pour vous mais ici, il y a une grosse baisse d’énergie. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est un peu généralisé. J’imagine que c’est la période qui veut ça. Le contre-coup de l’excitation des fêtes, le froid qui s’installe, la nuit qui tombe toujours beaucoup trop tôt… Moi qui étais prête à m’exiler au Danemark il y a quelques mois, je me rends bien compte que je ne pourrai jamais vivre dans un pays où l’hiver est encore pire qu’en France ^^ Je suis sûre que si je reprends tous les billets de ce blog des mois de janvier et février, je dois vous raconter la même rengaine : j’aime pas l’hiveeeeer. Du coup je me pose cette question : comment lutter contre cette dépression hivernale qui revient tous les ans. Je veux dire, on sait qu’elle va arriver, donc peut-être qu’il y aurait un moyen de lutter et de moins la subir non ? Alors je lis, je recherche la méthode miracle. Je me tâte à me mettre au miracle morning (tu te lèves à 5H30 du matin pour méditer, lire et faire du sport et apparemment tu deviens super heureux). Mais bon, vu que ma fille ne me laisse pas de répit en ce moment la nuit, je laisse cette solution de côté ^^ Je songe aussi, depuis que je suis tombée sur le billet de Rose à acheter une lampe de luminothérapie. Tatiana aussi nous donne des pistes pour se mettre en mode yellow mood, mais pfft ça demande tellement d’énergie de se mettre dans une humeur joyeuse pour faire effet boule de neige.
Ma solution du moment ce sont les cakes, les gâteaux de voyage. En attendant que l’hiver se termine. Voilà, ma solution, c’est de me réfugier dans ma cuisine en attendant que le printemps pointe le bout de son nez. La technique de l’autruche gourmande en somme. Donc je fais des cakes. Tu sais les gâteaux doudou : sans chichi, juste simple et efficaces. Je pense que vous allez en subir ici d’ailleurs car c’est ma lubie du moment. Et ce cake, il est absolument trop bon. Tout moelleux comme un oreiller ! Avec une bonne théière de thé, des amis, des enfants, l’hiver passe ainsi plus vite !

Clementine coconut cake - Carnets parisiens

Clementine coconut cake - Carnets parisiens

Clementine coconut cake - Carnets parisiens
Clementine coconut cake - Carnets parisiens

Clementine coconut cake - Carnets parisiens

Clementine coconut cake - Carnets parisiens

Clementine coconut cake - Carnets parisiens

Cake aux clémentines et noix de coco
3 oeufs moyens
140 g de sucre de canne complet ou panela
120 g de farine d’orge mondé
1 cuillère à café de levure chimique
50 g d’huile de coco
5 clémentines
40 g de noix de coco râpée

Dans un grand saladier, fouettez le sucre et les oeufs jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez la farine et la levure préalablement tamisées et mélangez. Versez l’huile de coco (au besoin réchauffez-la pour qu’elle soit liquide) et la noix de coco râpée et mélangez. Prélevez le zeste des clémentines et le jus de 2/3 clémentines et ajoutez-les à la pâte à cake.
Versez la préparation dans votre moule et laissez cuire 45 minutes à 1 heure à 160°C.

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Gnocchi au potimarron

15.01.2017

Je sais pas vous mais moi ce temps glacial me donne juste envie de me réfugier dans ma cuisine et de tester pleins de bons petits plats. Et en ce moment, chez nous, ce qui a la côte ce sont les plats en cocotte et tout ce qui est pâtes. Ca fait bien 9 mois que j’ai arrêté de manger des pâtes. Je vous en ai déjà parlé à plusieurs reprises mais j’ai adopté un régime à IG bas et les pâtes c’est un peu le plat qui te fait flamber la glycémie (et qui te donne faim ensuite). Les pâtes fondantes, parce que les pâtes al dente sont beaucoup moins gycémiques. Mais je déteste les pâtes al dente, je les aimes bien fondantes et moelleuses. Bref, depuis que j’ai arrêté les pâtes (et le pain et les pommes de terre), et bien je n’ai plus jamais faim entre les repars (magie!). N’allez pas non plus croire que je suis un modèle d’équilibrage alimentaire. Ce « régime » je le suis à moitié : je mange toujours autant d’hamburger ou de chocobons. Mais en dehors de ça, je mange équilibré. J’ai d’ailleurs atteint le poids que je m’étais fixé quand j’ai commencé mais je suis assez déçue car ça ne ressemble pas à ce que j’avais en tête, visuellement ^^ Mais bon, je suis quand même 10 000 fois mieux dans mes baskets et on ne me propose plus de me laisser la place dans la métro.
Du coup, mes pâtes je les mange aussi différemment. Je troque la farine de blé bien blanche par des farines moins glycémiantes comme le sarrasin, l’orge mondé ou encore le blé intégral (T150). Soit je les achètes en magasin bio, soit je sors mon laminoire et à moi les raviolis maison ! Et donc pareil pour les gnocchis, je troque les pommes de terre contre la patate douce ou le potimarron ! Et c’est plutôt bon !

Winter squash gnocchi ◊ Carnets Parisiens

Winter squash gnocchi ◊ Carnets Parisiens

Winter squash gnocchi ◊ Carnets Parisiens

Winter squash gnocchi ◊ Carnets Parisiens

Winter squash gnocchi ◊ Carnets Parisiens

Gnocchi de potimarron
600 g de potimarron
150 g de farine d’orge mondé (environ)
1 jaune d’oeuf moyen
1,5 l de bouillon de volaille
Noix de muscade
Sel
Huile vierge de coco
Parmesan frais
Pignon de pin
Thym frais
Romarin frais
Crème fraiche

Coupez votre potimarron en deux et évidez-le. Déposez-le dans un plat à gratin avec de l’huile d’olive. Faites-le cuire au four à 200°C pendant 30 à 45 minutes selon sa taille. Attention à ne pas trop le gratiner, il faut juste qu’il soit cuit à coeur. Vous pouvez peler le potimarron une fois cuit, encore plus s’il n’est pas bio. Personnellement, je garde la peau. C’est peut-être un petit peu moins esthétique au final mais cela ne change rien au goût ni à la texture !
Vous pouvez également faire cuire votre potimarron à l’eau ou à la vapeur. Dans ce cas, une fois cuit puis écrasé au presse-purée, desséchez-le ensuite à la casserole pendant quelques minutes sur feu moyen. Votre purée sera ainsi moins humide et vous serez moins tentés d’ajouter de la farine dans la préparation des gnocchi.
Ecraser le potimarron au presse-purée. Déposez la purée de potimarron dans un très grand saladier et laissez-la tiédir.
Versez un tiers de la farine, un peu de sel et de noix de muscade râpée et mélangez. Puis l’oeuf puis un tiers de la farine. Ajoutez le reste de la farine petit à petit tout en travaillant la pâte. Ayez la main légère sur la farine, il faut que vous cessiez d’en ajouter quand la pâte commence à se tenir toute seule quand vous roulez une toute petite boule de pâte sur votre plan de travail fariné. La pâte doit coller légèrement. Travaillez toujours avec les mains très légèrement farinées.
Formez des boudins de pâte de 1-2 cm de diamètre et coupez des tronçons de pâte. Roulez les sur le dos d’une fourchette ou d’une planche à gnocchi si vous comptez les accompagner d’une sauce crémeuse : la sauce s’immiscera dans les sillons ainsi formés.

Portez à ébullition 1,5 L de bouillon de volaille puis plongez-y les gnocchis. Laissez cuire quelques minutes, le temps qu’ils remontent à la surface. On peut zapper cette étape et les cuire directement à la poêle, mais je trouve qu’ils sont ainsi beaucoup plus moelleux et moins secs.
Faites chauffer une poêle avec de l’huile de coco, du thym et du romarin frais, des pignons de pin et faites revenir les gnocchis pendant 4/5 minutes.
Servez accompagné de crème fraiche et de copeaux de parmesan frais.

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